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Calculateur de plus-value 2026

Au Maroc, les profits de cession de valeurs mobilières (TPCVM) sont imposés à 15 % pour les actions cotées à la Bourse de Casablanca et les OPCVM actions, et à 20 % pour les autres valeurs. Estimez votre gain net et comprenez les cas particuliers : retenue à la source, courtiers étrangers, contrôle des changes.

Type de valeur mobilière

Outil indicatif fourni à titre informatif. Les résultats ne constituent pas un conseil fiscal personnalisé et ne se substituent pas à l'avis d'un professionnel. Les taux de la TPCVM (15 % / 20 %), le seuil d'exonération et les obligations déclaratives relèvent du Code général des impôts et peuvent évoluer. Ceci n'est pas un conseil fiscal : les règles peuvent évoluer ; consultez la Direction Générale des Impôts (DGI) ou un expert-comptable.

TPCVM : 15 % ou 20 % selon la valeur cédée

Au Maroc, les profits réalisés lors de la cession de valeurs mobilières relèvent de la taxe sur les profits de capitaux mobiliers (TPCVM), prévue par le Code général des impôts. Le taux dépend de la nature du titre : 15 % pour les actions cotées à la Bourse de Casablanca et les OPCVM actions, et 20 % pour les autres valeurs mobilières — obligations, OPCVM non-actions ou obligataires, titres non cotés. Concrètement, si vous achetez pour 50 000 DH d'actions cotées et les revendez 80 000 DH, la plus-value de 30 000 DH est taxée à 15 %, soit 4 500 DH.

La surveillance du marché des capitaux et des intermédiaires relève de l'AMMC (Autorité Marocaine du Marché des Capitaux), tandis que Bank Al-Maghrib assure le rôle de banque centrale. La place boursière est la Bourse de Casablanca, dont l'indice principal est le MASI.

La retenue à la source par votre intermédiaire

La TPCVM est en principe prélevée par retenue à la source. C'est votre intermédiaire financier marocain (le teneur de compte) qui calcule la taxe sur le profit dégagé à la cession, la retient et la reverse à l'administration fiscale. Vous percevez donc en pratique le montant net. Ce mécanisme s'applique aux titres logés chez un intermédiaire local ; conservez les avis d'opéré et les relevés annuels, qui justifient l'assiette et la retenue déjà opérée.

Un seuil légal d'exonération sur les petites cessions

Le dispositif prévoit un seuil légal d'exonération qui peut jouer lorsque le total de vos cessions annuelles reste modeste : en deçà de ce seuil, la TPCVM n'est pas due. Le montant exact de ce seuil et ses conditions d'application figurent au Code général des impôts et sont susceptibles d'évoluer d'une loi de finances à l'autre. Vérifiez la valeur en vigueur auprès de la DGI ou d'un expert-comptable avant de vous y fier.

Courtiers étrangers et contrôle des changes

De nombreux investisseurs marocains passent par des courtiers étrangers (Pepperstone, XTB…), souvent libellés en USD ou en EUR. Deux points d'attention : d'une part, les gains réalisés à l'étranger sont des revenus de source étrangère à déclarer au Maroc ; d'autre part, le Maroc applique un contrôle des changes strict. Les transferts de devises vers l'étranger pour alimenter un compte de courtage sont encadrés et limités par l'Office des Changes. Renseignez-vous sur ces règles — cet outil ne fournit aucun moyen de les contourner — et tenez compte des frais de conversion de devise sur votre rendement net.

Cryptomonnaies : un cadre encore en construction

Les cryptomonnaies ne sont pas encore encadrées légalement au Maroc. Depuis 2017, l'Office des Changes, Bank Al-Maghrib et l'AMMC ont publié des mises en garde à leur sujet. Un projet de loi de régulation est en préparation, associant notamment la banque centrale, et prévoit à terme l'agrément des plateformes. En attendant, il n'existe aucun régime fiscal défini pour les gains sur cryptoactifs : cet outil ne calcule donc aucune taxe crypto et se contente d'afficher votre gain brut, assorti d'un avertissement. L'usage se fait à vos propres risques, avec un risque de perte élevé ; pour tout traitement fiscal, rapprochez-vous de la DGI.

Ce qu'il faut déclarer et vérifier

Les règles de la TPCVM, les seuils et les obligations déclaratives sont fixés par le Code général des impôts et détaillés sur le site de la Direction Générale des Impôts (DGI). Conservez les relevés annuels de votre intermédiaire, qui facilitent le suivi de vos plus-values et servent de justificatif. Ceci n'est pas un conseil fiscal : chaque situation est particulière et les règles peuvent évoluer — au moindre doute, la DGI ou un expert-comptable fait foi.

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Le choix du courtier influe directement sur votre rendement net : frais de courtage, accès à la Bourse de Casablanca et aux marchés internationaux, monnaie du compte et frais de conversion. HelloBrokers compare les plateformes selon des critères indépendants pour vous aider à trouver celle qui correspond à votre profil.

Investir comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Questions fréquentes

Comment sont imposées les plus-values boursières au Maroc ?
Les profits de cession de valeurs mobilières relèvent de la taxe sur les profits de capitaux mobiliers (TPCVM). Le taux est de 15 % pour les actions cotées à la Bourse de Casablanca et les OPCVM actions, et de 20 % pour les autres valeurs (obligations, OPCVM non-actions, titres non cotés). La taxe est en principe prélevée par retenue à la source par votre intermédiaire financier (teneur de compte).
Qu'est-ce que la retenue à la source de la TPCVM ?
Au Maroc, c'est votre intermédiaire financier marocain (le teneur de compte) qui calcule et prélève la taxe sur le profit lors de la cession, puis la reverse à l'administration. Vous percevez donc en pratique le gain net. Ce mécanisme concerne les titres logés chez un intermédiaire local ; les gains réalisés via un courtier étranger obéissent à des obligations déclaratives distinctes.
Existe-t-il un seuil ou une exonération sur les petites cessions ?
Un seuil légal d'exonération peut s'appliquer lorsque le total de vos cessions annuelles reste modeste : en deçà de ce seuil, la TPCVM n'est pas due. Le montant exact et ses conditions relèvent du Code général des impôts (CGI) et peuvent évoluer ; vérifiez-les auprès de la Direction Générale des Impôts (DGI) ou d'un expert-comptable.
Comment sont traitées les plus-values sur les cryptomonnaies au Maroc ?
Il n'existe à ce jour aucun régime fiscal ni cadre juridique clair pour les cryptomonnaies au Maroc. Elles font l'objet de mises en garde de l'Office des Changes, de Bank Al-Maghrib et de l'AMMC depuis 2017, et un projet de loi de régulation est en préparation. En l'absence de règles définies, aucun taux fiable ne peut être appliqué : cet outil se limite à afficher un avertissement et vous renvoie à la DGI.
J'investis via un courtier étranger : que dois-je savoir ?
Les gains réalisés sur un courtier étranger (Pepperstone, XTB…) sont des revenus de source étrangère, à déclarer au Maroc. Par ailleurs, le Maroc applique un contrôle des changes strict : les transferts de devises vers l'étranger pour alimenter un compte de courtage sont encadrés par l'Office des Changes. Renseignez-vous sur ces obligations avant d'investir hors du Maroc.
Où vérifier ces règles et déclarer mes profits ?
Les règles de la TPCVM, les seuils et les obligations déclaratives figurent dans le Code général des impôts et sur le site de la Direction Générale des Impôts (DGI). Conservez les relevés annuels de votre intermédiaire : ils justifient l'assiette et la retenue déjà opérée. Cet outil est informatif et ne remplace pas l'avis d'un professionnel.